Anne annonce la conception de Marie par un cantique. Son sein porte l'âme immaculée de Marie.
( Suite et fin,
résumé)

Ce passage de L'Évangile tel qu'il m'a été révélé est une méditation de Jésus sur la conception de la Vierge Marie dans le sein de sainte Anne, envisagée à la lumière du dogme de l'Immaculée Conception.
EMV 4 maria-valtorta.org/Publication/TOME 01/01-006.htm
Résumé
Jésus explique que Dieu, après avoir préparé Joachim et Anne, accomplit le miracle de rendre fécond le sein d'Anne. Cette conception n'est pas seulement un don accordé à des parents saints : elle marque l'entrée dans le monde de celle qui deviendra la Mère du Sauveur.
Il décrit l'âme de Marie comme ayant été désirée de toute éternité par la Trinité. Créée avec une beauté et une sainteté incomparables, elle est préservée du péché originel dès le premier instant de son existence. Son âme immaculée est présentée comme la plus parfaite de toutes les créatures.
Dans un langage poétique, Jésus compare cette âme à une lumière éclatante qui émerveille les anges et descend dans le sein d'Anne. Marie est appelée la « Fleur » unique de l'humanité, réunissant toutes les vertus et toutes les grâces.
Le texte affirme également que Marie, n'ayant jamais été privée de la grâce divine, a aimé Dieu dès le premier instant de sa conception. Sa conscience de Dieu et son amour ne connaissent aucune interruption, contrairement aux autres descendants d'Adam marqués par le péché originel.
Jésus souligne ensuite que la présence d'un être exempt de toute faute dans le sein d'Anne produit sur celle-ci une illumination particulière, lui permettant de pressentir la grandeur exceptionnelle de sa fille.
Enfin, le passage se termine par une réflexion sur le projet originel de Dieu pour l'humanité :
si Adam et Ève étaient demeurés innocents, ils auraient engendré des enfants toujours plus parfaits, forts contre Satan et guidés par la grâce. Marie apparaît alors comme l'accomplissement le plus parfait de ce que l'humanité aurait dû être selon le dessein divin.
Idée centrale
Marie est présentée comme la créature parfaite préparée de toute éternité pour être la Mère de Dieu : immaculée dès sa conception, remplie de grâce dès le premier instant de sa vie, elle inaugure déjà la rédemption que son Fils viendra accomplir pour toute l'humanité.
EMV 4 maria-valtorta.org/Publication/TOME 01/01-006.htm
Jésus dit :
«Après les avoir éclairés par les songes de la nuit, la Sagesse descendit elle-même, en “effluve de la puissance de Dieu, une émanation toute pure de la gloire du Tout-Puissant[1]” et se fit Parole pour la femme stérile. Moi, le Christ, le petit-fils d’Anne, qui voyais désormais s’approcher le temps de la rédemption par la Parole – près de cinquante ans plus tard –, j’accomplirai des miracles sur les personnes stériles ou malades, possédées, affligées, sur toutes les misères de la terre.
En attendant, tout à la joie d’avoir une mère, je murmure une parole cachée dans l’ombre du Temple qui renfermait les espérances d’Israël, ce Temple qui atteignait désormais la fin de son existence puisqu’un Temple nouveau et véritable allait apparaître sur la terre, un Temple qui ne renfermerait plus les espérances d’un peuple, mais l’assurance du paradis pour la population de la terre entière, pour les siècles des siècles jusqu’à la fin du monde. (...)