Réfutation de l'article de don Guillaume Chevallier :

"Aspects psychologiques des personnages de L’Évangile tel qu’il m’a été révélé de Maria Valtorta"   

Une dangereuse attirance des lecteurs pour l'œuvre de Maria Valtorta ?

Si, à première vue, l'étude que nous propose ici don Guillaume Chevallier contre l'oeuvre de Maria Valtorta a toutes les caractéristiques d'un travail universitaire en bonne et due forme, et paraît suffisamment sérieuse aux yeux de ceux qui feront par principe confiance à un prêtre, nous allons voir cependant que non seulement son travail ne résiste pas à une analyse factuelle, mais qu'il souffre d'un parti pris bien trop à charge pour être recevable. (...) 

Le « Jésus de Maria Valtorta » ne serait en fait qu'un gourou narcissique ?

DGC : "Le « Jésus » de Valtorta révèle de nombreux traits d’une personnalité narcissique. Il suscite des relations à l’intérieur du groupe des disciples qui dégagent des aspects « toxiques », comme dit la psychologie." C'est donc bien à un "gourou" que DGC assimile "le Jésus de Maria Valtorta" comme il l'appelle, en en dressant ce soi-disant portrait-robot qui provoquerait la plus vive protestation de n'importe quel lecteur honnête de l'EMV, tant cela n'a strictement rien à voir avec la réalité. (...) 

Des personnages sous emprise sectaire ?

DGC :
"Ses apôtres doivent s’incliner devant des décisions irrationnelles. Ainsi « Jésus » décide de confier un enfant trouvé à Lazare. Le cas se présente une deuxième fois : Simon-Pierre, qui n’a pas d’enfant, voudrait à son tour adopter un enfant. Mais Jésus le lui refuse. La solution trouvée pour celui que Jésus appellera « l’enfant-symbole » (III, 60, 350) n’est pas sans rappeler de mauvaises expériences de communautés sectaires." ---> Je citerai volontiers ici l'intégralité du passage ( EMV 199.9 ) - ce qui suffirait à détruire sur le champ tout l'argumentaire falsifié de l'auteur - mais puisque je le cite déjà dans le volet 6 ) Jésus et Marie – conséquences d’une grossière … de ma réfutation, j'y renvoie donc mes lecteurs. (...)

Saint Jean, les petits enfants, Lazare : la jauge des préférences du « Jésus de l'EMV » serait-elle la recherche de lui-même dans l’autre ?

Jésus et Marie : des liens mère-fils d'une étouffante possessivité ?

Conséquences d’une grossière erreur de lecture

Trop sur Marie, et un « climat de légende » dans l’EMV ?

Une étonnante précocité de langage et de cognition chez Marie, dans l’EMV ? 

Jésus face à Judas serait-Il "passionnel et victimal", dans l'EMV ?

Un combat obsessionnel contre l’amour possessif, dans l’EMV ? 

La théologie de la désincarnation, prônée par don Guillaume Chevallier - Ce qui pêche très gravement dans sa vision christologique

Des gestes ambigus dans l'EMV ?

Des gestes ambigus dans l’EMV ? (suite et fin) 

Un prétendu dévoiement du langage de l’union mystique dans l’EMV ?

Conclusion du premier article - les grossières erreurs de don Guillaume Chevallier démasquées

« Dieu est l'Amour devenu Dieu » : une définition étrange, qui révélerait chez Maria Valtorta une immaturité affective transposée en termes religieux ?

Conclusion du 1er article ( suite et fin ) - avis de la sainte Église sur l’œuvre de Maria Valtorta

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