Celui qui fait la vérité vient à la lumière

Réponse aux trois articles d'analyse de don Guillaume Chevallier sur Maria Valtorta

Que penser des articles publiés sur sosdiscernement ? Vous trouverez sur ce site une réponse détaillée, fondée sur la lecture objective de l'oeuvre, qui vous permettra de déjouer les nombreux et astucieux sophismes présentés là-bas comme étant la vérité. 

Dernière mise à jour : 25/02/2026

Dernier article mis à jour 

L’inspiration chez Maria Valtorta. Discerner l’origine de l’Évangile tel qu’il m’a été révélé

Extrait de la conclusion

L’œuvre de Maria Valtorta forme un tout parfaitement ordonné et pensé, et il n’y a pas lieu de chercher à y séparer les narrations avec leurs discours explicatifs, les dictées, les déclarations sur l’inspiration miraculeuse de l’Œuvre, les exhortations divines à ajouter foi à l’ensemble, la révérence due à l’auteur : chaque élément y tient en effet sa juste place, dans une même synergie permettant d’atteindre le but recherché par le Christ.

L’Œuvre est en soit captivante au plus haut point, comme si elle était « une vie magnifiquement, merveilleusement romancée de façon prodigieusement aboutie », et c’est sa totale conformité avec les Évangiles, son absolue perfection que rien de seulement humain ne peut expliquer - comme nous l’avons vue dans le volet 27 et tout au long de la réfutation - qui amène tout naturellement le lecteur à y ajouter sa foi humaine, et non des menaces imprécatoires qui ne le visent d’ailleurs pas, n’étant très ponctuellement adressées qu’aux seuls négateurs, vus par avance par le Christ de façon prophétique.

L’abus spirituel de tous ceux qui la combattent est patent. L’autorité de l’oeuvre de Maria Valtorta, défendue par une rhétorique proprement divine, ne minimise en aucun cas celle des Apôtres et de l’Église, comme nous avons eu l’occasion de le voir dans le volet 29. Elle construit bien au contraire un climat spirituel de confiance à l’égard de l’autorité légitime, chargée de discerner les prophéties, et se soumet en tout à la règle commune et apostolique exprimée par le Canon : c’est l’inintelligence de ceux qui jugent le Canon, se croyant plus élevés que lui, qu’elle fustige sans aucune ambiguïté.

Pour ces raisons, il est évident que l’ancienne mise à l’Index de l’œuvre de Maria Valtorta n’était à la rigueur justifiable temporairement que pour un motif strictement disciplinaire et résolu depuis ( c’est-à-dire : sa publication trop hâtive, par excès de zèle des promoteurs ), et que l’abolition définitive de cette mise à l’index fut pleinement justifiée .
L'étrange mise à l'Index

Sans aucune surprise, on constate que la condamnation de 1960 par l’ex décadent Saint Office pointait fallacieusement quelques prétendues « perles qui ne brilleraient pas par leur orthodoxie » ( sic ) mais curieusement sans jamais savoir en décrire une seule, tant cette œuvre se révèle parfaite sur le plan théologique – ceci est clairement mis en évidence tout au long de la réfutation de mes articles bidons - et comme en témoignent nombre de papes, saints et bienheureux, tous traités de « pauvres illusionnés » par les auteurs illusionnistes du torchon diffamatoire.

Cette condamnation frelatée pointe également « des fautes de goût, des incohérences, des erreurs et un style prétentieux », là où manifestement les fautes de goût, les incohérences, les erreurs sont tout bonnement absentes, et où le style est non pas prétentieux, mais humble et merveilleusement parlant, rendant toutes les innombrables facettes de ce récit inspiré.

L’auteur de cette critique avait-il eu connaissance des passages les plus explicites sur l’ambition de l’Œuvre ? Alors, la voyant parvenir en tout point aux buts fixés, il aurait dû trembler, plutôt que de se précipiter pour tenter de la détruire, manifestant par là son orgueilleuse volonté de « s’asseoir sur le trône de Dieu ».

Cette légitime autorité, qui s’avère fondée - car venant sans conteste possible du Christ Lui-même - est parfaitement acceptable pour l’Église fondée sur les Apôtres et leur témoignage seul, elle qui a très bien su accueillir au cours de son histoire les si nombreuses communications de son Seigneur, s’adressant aux saints en révélations privées pour le bien de tous, sans jamais rien modifier ou ajouter à la Révélation apostolique.

Toutes ces communications ont même intégré la Tradition catholique, et ont été conservées sans discussion, ni aucune modification.

Un faisceau d’indices remet sérieusement en cause l’honnêteté de ceux qui contestent à cor et à cri l’origine céleste de « L’Évangile tel qu’il m’a été révélé ».

Évaluation de trois éléments de doctrine de l’Évangile tel qu’il m’a été révélé, de Maria Valtorta

Extrait de la conclusion

« Avec cette œuvre, on n’a rien ajouté à la révélation », affirme Jésus avec raison dans la conclusion de L’Évangile tel qu’il m’a été révélé (X, 38, 304).

Les deux premiers exemples que nous avons analysés le montrent à l’évidence : la création de l’âme de Marie n’est pas antécédente à celle de son corps, mais seulement vue par Dieu telle qu’elle sera, comme en gestation dans l’Éternel Pensée du Père, et l’enseignement sur l’incarnation de Satan en Judas n’est en rien nouveau, et découle, non d’une vision très manichéenne de l’univers spirituel, mais simplement des Paroles de Jésus Lui-même telles que l’Évangile nous les rapporte.

Le troisième exemple, celui des affirmations doctrinales explicites ou suggérées sur l’Incarnation du Verbe témoignent, sans aucune maladresse d’expression, d’une extraordinaire perception de l’union de Dieu et de l’homme, en tout point conforme à la foi catholique. 

En plein harmonie avec l’équilibre des formulations théologiques conquis de haute lutte pour préserver l’intégralité du donné révélé, les expressions formulées par les personnages et Jésus lui-même, ne pouvant avoir été inventées par Maria Valtorta tant elles sont conformes aux Évangiles et à la Tradition, sont toujours entièrement fidèles à la Vérité évangélique.

Les deux mystères de la consubstantialité du Verbe au Père (et de leur commun vouloir, de leur commune opération) et de l’union de la nature divine et de la nature humaine dans le Christ, avec leur coopération, sont parfaitement compris et exprimés selon la foi de l’Église dans l’œuvre de Maria Valtorta. Tout cela est une évidence, même pour le plus pointilleux des lecteurs. 

Aspects psychologiques des personnages de L’Évangile tel qu’il m’a été révélé de Maria Valtorta

Extrait de la conclusion

L’œuvre de Maria Valtorta nous met en présence d’une forme particulière de fécondité spirituelle, à deux niveaux.


- D’abord, dans le domaine proprement religieux. Prenant toutes les précautions littéraires pour distinguer l'expérience de l'auteur et la Révélation publique, le texte atteste d’un processus intérieur vécu comme d’origine divine, qui ne prétend jamais se substituer à l’Évangile authentique mais cherche au contraire à le servir, l’illustrer et le rendre plus accessible. Il ne s’agit pas d’une concurrence à la Révélation, mais d’une méditation imaginative et spirituelle inscrite dans la tradition des révélations privées, proposées à la libre appréciation des lecteurs.

- Ensuite, dans le domaine spirituel et psychologique. Le personnage de Jésus propose une pédagogie patiente, et tisse avec les personnages du récit — et, à travers eux, avec le lecteur — des relations qui peuvent être profondément éducatives, structurantes et consolantes. Outre le fait que les informations historiques, géographiques, archéologiques fournies par Valtorta aient été démontrées rigoureusement exactes - ce qui est un miracle absolu fermant la bouche aux accusateurs - la formation spirituelle qu’elle cherche à offrir aux âmes est pleinement valide : celle-ci peut être, selon la disposition intérieure des lecteurs, soit simplement narrative, soit authentiquement nourrissante, en les aidant à contempler plus concrètement l’humanité et la pédagogie du Christ.

Si on demandait à un spécialiste d'analyser de manière neutre les sources possibles de la création du « personnage littéraire de Jésus », il en concluerait que celui-ci apparaît dans l'EMV non comme une fiction qui voudrait s’imposer comme réalité divine, mais comme une figuration spirituelle visant à rendre sensible la présence du Christ évangélique. Ce Maître, qui enseigne par sa parole, qui éclaire les situations, autorise et défend selon une cohérence morale lisible, accompagne les êtres et les conduit vers une plus grande liberté intérieure, présente des traits qui, rencontrés dans la vie spirituelle ou chez un véritable maître, seraient justement reconnus comme légitimes et bénéfiques.


De quelles aspirations affectives, de quel désir de sainteté ce spécialiste dirait-il que « ce Jésus » - qui est le véritable Jésus - est-il le reflet ? Il pourrait certainement affirmer qu’il exprime une quête de pureté et d’amour intégral transposée en langage religieux, trouvant ainsi une justification non pas égocentrique, mais théologique. Un indice en est peut-être cette définition de Dieu que l’on trouve dans l’Œuvre : « Dieu est l’amour devenu Dieu » (II, 54, 293). L’expression ne suggère pas une divinisation d’un amour humain préexistant, mais une affirmation mystique : Dieu est l’Amour dans sa plénitude absolue, et tout amour authentique trouve en lui son origine et son accomplissement. Il est alors légitime d’y lire non une idolâtrie de l’affect, mais une tentative de dire, avec un langage imagé, la primauté ontologique et spirituelle de l’Amour divin.

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