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---> Le Déicide n'est pas une fiction : il a été commis. Par qui ? Par l'ensemble des chefs de la religion juive et la classe des pharisiens, et par procuration, par tous ceux parmi les juifs qui approuvaient ce meurtre. Les romains ne furent que le bras armé, et n'avaient rien à voir avec les commanditaires : leur responsabilité fut donc bien moindre. Ce n'était pas leur religion, ni leur soucis : beaucoup étaient favorables au Christ.
---> Ce n'est pas Maria Valtorta qui a décidé en 1943 de qui avait mis Dieu à mort il y a 2000 ans : c'est le fait historique qui atteste de manière sûre et certaine que ce fut le peuple élu qui mit à mort son propre Sauveur qui en était issu, comme l'annonce l'Evangile lui-même :
---> "Il est venu chez les siens, et les siens ne l'ont pas accueilli." ( Prologue de saint Jean )
---> "La Pierre rejetée des bâtisseurs est devenu la Pierre d'Angle." ( Psaume 117,22 )
---> "O mon peuple, que t'ai-Je fais ? En quoi t'ai-Je contristé ? Réponds-moi ! ( Michée 6,3 )
" Je t’ai fait sortir de la terre d’Égypte,
et toi, tu as préparé une croix pour ton Sauveur. " ( Impropères du Vendredi Saint )
---> Jésus s'était ouvertement déclaré comme étant le Messie, l'Attendu du peuple d'Israël, c'est-à-dire Celui dont la Venue était le sommet absolu de toute l'histoire du peuple élu et de l'humanité, la raison d'être de son Alliance avec Dieu !
---> Cette revendication claire était infiniment clivante, il n'y avait donc pas de milieu possible pour le peuple juif :
- Soit il l'accueillait comme leur Messie qu'Il était vraiment, reconnaissant le temps où Dieu les avait visités.
- Soit il Le tuait, ne voyant en Lui qu'un usurpateur, et commettant ainsi le crime absolu : celui du Déicide. C'est ce choix-là que fit le peuple juif.
---> Mais immédiatement, par la voix de saint Pierre et des apôtres, Dieu lui propose le pardon dans la conversion au Christ. Car "Dieu ne veut pas la mort du pécheur, mais qu'il se convertisse et qu'il vive ! " ( Ez 33,11 )
---> Par contre, force est de constater que pour les juifs : ne pas reconnaître le Christ comme leur Sauveur est implicitement, de manière plus ou moins consciente, approuver son élimination il y a 2000 ans en tant qu'imposteur, donc approuver le Déicide.
---> Cela ne les empêche pas potentiellement de vouloir sincèrement servir Dieu, quoi que d'une façon profondément erronée, ayant perdue l'approbation initiale de Dieu. Être chrétien : c'est savoir que l'Ancienne Alliance est dépassée, remplacée par la Nouvelle Alliance dans le Sang du Christ.
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---> or si cela est vrai pour les fautes graves non repenties, mais qui ne dépassent généralement pas le stade du meurtre d'autres hommes ( ce qui est déjà d'une gravité extrême ) c'est vrai de façon exponentielle - c'est-a-dire infinie - lorsqu'il s'agit du crime insurpassable en gravité, dont la culpabilite ne se peut comparer a celle d'aucune Shoa, d'aucun meurtre de masse, tant a lui seul il les dépasse infiniment en gravité.
---> En pareil cas qui n'est arrivé et n'arrivera jamais qu'une seule fois, ce n'est plus sur seulement 3 ou 4 générations, mais sur des millénaires, que tout un peuple est frappé par la main de Dieu, et surement pas à la mesure où il le mériterait, mais avec beaucoup de retenue, car on constate que les juifs n'ont pas connu depuis 2000 ans uniquement des périodes de persécutions, et que Dieu leur conserve cependant sa miséricorde, dans l'espoir de les voir enfin se convertir.
---> Mais les signes de cette malédiction se propageant de génération en génération chez les juifs sont évidents :
1 ) Le pays qui ruisselait de lait et de miel, celui que Maria Valtorta décrit dans ses visions comme étant un pur Eden parsemé des riches terres fertiles promises jadis aux hébreux conduits par Moïse à travers le désert, ce beau pays, qu'est-il devenu ? Il n'est plus désormais qu'un semi désert, triste et aride : qui posera le pied en Israël ne pourra comme moi que le constater...
2 ) La religion juive a perdu sa bénédiction qui en faisait la religion des élus, car elle n'a plus ni Temple, ni prophètes, ce qui n'était jamais arrivé auparavant, du temps de la prédilection de Dieu pour son peuple choisi.
Math 24, Marc 13, Luc 21 sont formels sur ce point : le Temple de Jérusalem, centre de la religion juive et foyer de sa bénédiction sera détruit à jamais, et remplacé désormais par le nouveau Temple véritable qui est son Corps Ressuscité et qui sera adoré désormais non plus par les juifs, mais par les chrétiens, le nouveau peuple élu de Dieu, universel celui-là.
3 ) Les juifs ont pris acte de cette malédiction : tous les jours depuis 2000 ans, ils se lamentent inutilement sur la ruine de leur Temple désormais écrasé par une mosquée, en signe d'humiliation irrémédiable.
L’empereur romain Julien l’apostat tenta de reconstruire le Temple de Jérusalem vers l’année 363 après Jésus-Christ, mais cette tentative échoua de façon spectaculaire. Julien l’apostat (empereur de 361 à 363) était le neveu de Constantin, mais rejeta le christianisme pour revenir au paganisme. il voulait affaiblir le christianisme et restaurer les anciennes religions, y compris le judaïsme. pour discréditer les Paroles de Jésus annonçant la destruction définitive du Temple (comme en Matthieu 24, 2), il décida de reconstruire le Temple juif à Jérusalem.
Julien autorisa et encouragea les juifs à reconstruire le Temple. Des travaux préparatoires commencèrent effectivement sous la direction de l'administration impériale. Les sources rapportent que des matériaux furent rassemblés et que des fondations commencèrent à être dégagées.
Des événements extraordinaires mirent fin au projet. Les principales sources rapportent que des « boules de feu » jaillissaient du sol et empêchaient les ouvriers de poursuivre les travaux, selon Ammien Marcellin (historien païen, mais favorable à Julien).
Grégoire de Nazianze, Ambroise de Milan, Rufin, et d’autres Pères de l’Eglise confirment l’événement et y voient une intervention divine, empêchant que la prophétie du Christ soit contredite.
Certaines sources mentionnent également des tremblements de terre, des vents violents, et des incendies spontanés sur le site.
Peu après cet échec, Julien meurt en campagne contre les perses, en juin 363, ce qui mit fin à ses politiques religieuses.
---> Les pères de l’église ont vu dans l’échec de julien une confirmation de la prophétie de jésus :
le temple ne sera pas rebâti. le culte ancien est définitivement dépassé : il n'a plus la bénédiction divine, mais une malédiction demeure sur lui, en raison de son refus de se conversir au christianisme, qui est pourtant la seule possibilité d'exister paisiblement sur terre.
4 ) leur exil sur toute la surface du globe depuis 2000 ans est à leurs propres yeux encore un autre signe que dieu n'est plus avec eux comme avant, puisque l'essence même de la religion juive est de former un peuple rassemblé dans un même pays, sous un même roi, près d'un temple qui fait l'objet de leur pélerinage annuel, avec l'éclairage constant de prophètes leur faisant connaître la volonté de dieu.
or :
- plus de temple ni de pélerinage depuis 2000 ans
- plus de prophètes depuis 2000 ans
- plus de peuple unifié sous l'autorité d'un roi de droit divin depuis 2000 ans...
5 ) il serait purement indécent de soupçonner quelqu'un d'ignorer quels massacres ponctuèrent l'histoire des juifs depuis 2000 ans un peu partout dans le monde, sous forme de pogroms, de persécutions, ... , et que dire de la shoa, qui est un tel drame que rien ne pourra jamais en atténuer la mémoire pour la suite des temps !
il ne faut surtout pas d'ailleurs s'en réjouir, comme si c'était "bien fait pour ces meurtriers" ! si jésus s'est lui-même lamenté sur jérusalem comme nous le disions en introduction, c'était parce qu'il prévoyait d'avance tous ces malheurs lointains qui allaient s'abattre sur son peuple élu, ce peuple qu'il avait aimé, choisi et préféré à tous les autres de la terre !
car une précision s'avère particulièrement importante : ce châtiment transgénérationnel ne signifie pas que dieu soit injuste. il faut lire ézéchiel 18 en parallèle, où dieu déclare que chacun est responsable de sa propre faute, ce qui montre une évolution dans la pédagogie divine :
ézéchiel 18, 20
« le fils ne portera pas la faute de son père, et le père ne portera pas la faute de son fils. la justice du juste restera sur lui, et la méchanceté du méchant restera sur lui. »
certes, il existe une malédiction globale qui atteint par contagions tout le peuple d'israël depuis 2000 ans, comme nous en avons vu ci-dessus les signes objectifs indubitables, même et surtout par les intréressés eux-mêmes,
mais rien ne doit nous faire oublier que les juifs sont simplement nos frères en humanité, et que pas un d'entre eux n'est en oublie devant la face du très haut, qui sait récompenser individuellement le bien qui se trouve caché au plus profond du coeur, sans faire acception de personne : tel est l'unique message du christ tout au long de l'emv, et en tant que juif, il s'adresse en tout premier lieu à ses frères juifs !
enfin pour conclure :
l'objection d'antisémitisme est particulièrement risible, d'une impressionnante sottise , puisque l'emv n'existe que pour convertir au christ ceux qui ne le seraient pas encore - et en tout premier les juifs d'aujourd'hui - afin que tous puissent profiter des abondantes benedictions qui s'ecoulent comme un fleuve de la croix du christ, du coeur transperce par amour de toute l'humanite de notre sauveur !!!
c'est donc dire si l'emv est antisemite !!! c'est tout au contraire le livre pro juif par excellence, pro juif car il parle on ne peut mieux de la fine fleur du judaïsme offert au monde entier comme "lumiere pour eclairer les nations, et gloire de ton peuple israel" ( emv 32 )
pro juif, car il est fait pour être lu par chaque juif du monde entier, pour lui attirer a nouveau toutes les benedictions divines perdues par la faute d'ancêtres lointains ayant failli extrêmement gravement a leur mission.
conclusion fatale pour maillard :
il pourra toujours jouer à colin-maillard avec sa "full-master-system-error" sur l'antisémitisme dans l'emv : il la retrouvera toujours scotchée dessous son nez, écrite bien gros sous ses bésicles. il ne pourra ni y échapper en ce monde, ni dans l'autre, et devra en rendre un compte très sévère, car si l'antisémitisme est une chose grave, accuser faussement autrui d'une faute qu'il n'a pas commise attire la plénitude des malédictions divines sur celui qui commet une telle abomination ! ( cf emv 248 ).
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Monsieur Auzenet, permettez-moi à présent de vous répondre sur une de vos accusations particulièrement scabreuse.
Avec une confiance aveugle dans sa valeur, vous citez l'article à charge de Mme Sandra Miesel, où elle se fait fort de dénoncer un soi-disant antisémitisme qu'elle aurait découvert de manière récurrente dans l'oeuvre de Maria Valtorta. Se voyant comme une sorte de Judith des temps modernes, cette dame spécialiste en science fiction - un domaine qu'elle n'aurait jamais du quitter - croit trancher la tête de l'Holopherne infernal, et délivrer ainsi le peuple de son paternel - qu'elle honore - du grave danger menaçant son intégrité.
Premièrement : Il est tout de même très étonnant que, face à une foule d'éminents lecteurs, dont plusieurs ont été proclamés saints ou bienheureux, Mme Miesel soit la seule et unique obscure lectrice à y avoir découvert quelque chose qu'aucun autre n'a relevé : même le Saint Office, pourtant farouchement opposé à cette oeuvre sublime du Ciel, n'a pas pu inventer contre elle une telle objection qui aurait pourtant été pour lui du pain béni.
Deuxièmement : comment une oeuvre, à ce point uniquement attachée à nous faire découvrir la Personne du Seigneur Jésus-Christ, qui est la fine fleur du judaïsme, le Messie annoncé et attendu depuis la nuit des temps par la nation hébraïque dont Il est issu, et qui fait rayonner aux yeux de toutes les nations la gloire de son peuple Israël, comment accuser une telle oeuvre d'antisémitisme sans tomber soi-même dans la plus grande incongruité qui puisse être, frisant le délire complet ?
En effet : comment à la fois promouvoir ce que les juifs ont produit de meilleurs pour le monde entier, mais tout en montrant de l'antisémitisme ? L'une des deux attitudes exclue pourtant l'autre, et Maria Valtorta a pleinement part à la première.
Dans l'assaut des piques assassines qui constitue le plaidoyer vengeur de cette soi-disant "nouvelle Judith", un détail est tellement important, qu'il devrait impérativement figurer en note de bas de page : c'est que tout y est faux, mal renseigné, mal présenté, menant à une conclusion autant absurde qu'elle est scandalisée sans aucun motif réel.
Un sourire condescendant sur le visage, vous penserez surement, monsieur Auzenet, qu'au contraire cet article que vous citez est fort bien documenté et impossible à contredire - n'est-il pas d'ailleurs sur votre site ? - Or c'est tout l'inverse, et fera prochainement l'objet d'une réponse plus approfondie : ce n'est en réalité qu'une planche pourrie, ou encore une maison bâtie sur du sable.
Son argumentaire qui n'a rien de nouveau, mais synthétise en peu de mots tous les non-arguments classiques des contradicteurs, et s'appuie sur le dernier ouvrage de Joachim Bouflet, que Mme Miesel cite comme s'il était acquis que ce soit une source fiable, sans chercher à en rien prouver. Or cet ouvrage de M.Bouflet, simple réchauffé d'un de ses articles des années 2000, fait sourire à chaque page les spécialistes de pointe en archéologie de la Terre Sainte, tant il est erroné, rendu depuis longtemps obsolète par les très nombreuses découvertes scientifiques que son auteur ignore totalement.
Car parler de sujets qu'il ne connaît pas ne dérange pas du tout Joachim Bouflet, qui n'a pas besoin de se renseigner pour savoir. Parler lui suffit pour acquérir le sentiment d'avoir raison, même si de manière évidente il a tort. L'oeuvre ne contient aucune incohérence, aucun anachronisme, et du reste : est fort bien écrite, comme même l'intelligence artificielle le confirme.
Mais c'est la dernière partie de l'article concernant le soi-disant antisémitisme de l'oeuvre de MV qui se révèle la plus pathétique des quatre :
Mme Miesel y est réduite à nous découvrir enfin la cause de sa si profonde indignation : et c'est principalement le fait que les romains, qui étaient tout de même - un petit peu - des soldats envahisseurs, si on se souvient un tant soit peu de l'histoire, étaient cordialement détestés par beaucoup de juifs, et le leur rendaient tout aussi cordialement, sans prendre garde à châtier leur langage pour le moins fleuri à leur égard.
De même Pilate, voyant venir à lui une foule hargneuse de scribes et pharisiens faux et hypocrites, trainant un pauvre prisonnier condamné d'avance, et dont l'innocence ne faisait pourtant aucun doute à ses yeux, avait des motifs assez naturels d'éprouver pour cette troupe de criminels un dégoût ostensible, et il représentait suffisamment l'autorité pour pouvoir oser l'exprimer par des mots assez peu amènes.
Tout cela, qui n'est qu'une fidèle description d'une triste réalité déjà présente dans les Evangiles et prédite par les prophètes, celle du péché des hommes qui préférèrent tuer le Dieu Incarné plutôt que d'accueillir humblement son règne d'Amour, ne constitue pas une once d'antisémitisme, mais ne fait que correspondre à la vision évangélique reçue par Maria Valtorta.
Non, les pharisiens n'étaient pas un groupe de braves gens, pas plus que les foules qui hurlaient pour que leur Dieu soit crucifié. Et il n'y aurait aucune raison de les décrire autrement.
Conclusion :
Si madame Miesel, qui se dit pourtant catholique, est à ce point choquée par la description détaillée de ce que les quatre Evangiles nous racontent déjà, si elle trouve à ce point choquant que l'on puisse lire pareille chose pendant que d'ultra lointains descendants des premiers juifs étaient malheureusement assassinés et brulés dans les camps de la mort, alors il faudrait aussi qu'elle s'insurge contre la célébration de la fête chrétienne de Pâques, durant laquelle chaque année, l'Eglise catholique rappelle tous ces faits de la Passion, puisque selon elle, ils sont particulièrement insultants !
Mais désormais nous le savons : la science de l'Evangile et la science-fiction dont Mme Sandra Miesel est une spécialiste, décidément : cela fait deux.
"Pas plus d'antisémitisme dans l'oeuvre de Maria Valtorta que d'arêtes dans une dinde ! ", aurait pu dire l'ange du purgatoire de la lettre de mon moulin "Le curé de Cucugnan" d'Alphonse Daudet. Et il aurait eu bien raison.
Monsieur Auzenet : j'ai le regret de vous dire que votre objection a fait flop.
Bien cordialement vôtre +